vendredi 8 mars 2013

Sorry, so sorry!

I should've known better : my English-speaking friends missed the story I posted the day before yesterday concerning the progression of the renovation work.

So, with my apologies, here it is!

This blog was silent for a whole week due to our concentrating on renovation and remodeling tasks in the new Caracole. Things are progressing well, but as you know, that type of thing always takes longer than expected. We get down to work every single day but the to-do list seems to grow longer every day!

All in all, things are progressing well! Pauline has installed a new flooring in the living room and in the bedroom. A very painstaking job, especially in those little spaces underneath the head of the bed! But the finished job looks very good and it enhances the whole place. Just see for yourself in the pictures!

Pauline hard at work!

The living room before ...


... and after!


















The bedroom was particularly challenging, due to many small spaces requiring time-consuming cutouts. But Pauline is a great artist!


The space next to the bed
once the carpet was ripped off ...


... same space with the new floor!
























Even the closet ...


... got a tune-up!

















Steps were particularly demanding, due to heating vents, corners and so on! But they turned out very well!



This single step, leading to the bathroom, required
a whole half-day of work! But it was worth it, no!
 One amazing thing for us was to see how our neighbors were surprised that a woman would do that type of work -- all by herself (that is, without a man next to her)!  Some offered help, others, advice; many came just out of curiosity; some paid compliments for the quality of the work and the beautiful aspect of the finished floor. Everybody acted with a lot of respect and even with admiration, I would say! I bet Pauline will be offered jobs and contracts once she is done!



This was a good opportunity to buy a whole set of new toys ... I mean, tools!


And to set up a workshop table outside, in the sun and under the trees! Nice!

Here's how the place looked 2 days ago, just as we were starting work in the bathroom! The new countertop is standing upright, leaning on the kitchen counter.

 The moving date has been postponed; it is now set for next Thursday, March 14th! So we keep up the pace and hope to make it on time!

We'll keep you posted, I promise!

Le 8 mars

Ce n'est pas une fête avec des gâteaux et des ballounes, dit à juste titre l'historienne Micheline Dumont dans un petit bout d'entrevue que l'Université de Sherbrooke met en ligne ce matin pour signaler la Journée des Femmes.

À voir ici : http://www.usherbrooke.ca/medias/nouvelles/actualites/actualites-details/article/21251/

Non, le 8 mars, ce n'est pas la fête des femmes, encore moins de LA femme.
C'est la Journée des femmes, la journée des LUTTES des femmes.
La seule journée de l'année où on a le droit de se dire féministes sans s'attirer des gros yeux. Où on peut célébrer tout le chemin parcouru par ce formidable mouvement de changement social et politique qui a changé la face du monde, en Occident et au Québec à tout le moins, depuis quelques décennies.

Le 8 mars, c'est la célébration de ces victoires qui ont changé nos vies, en un siècle ou à peu près : le droit d'aller à l'école et de s'instruire, le droit de participer à la vie politique en votant et en se portant candidates (idéalement, en étant élue aussi, mais au Québec, c'est arrivé seulement 25 ans après le droit de vote -- 1940 / 1964), le droit d'avoir les enfants que l'on veut -- et seulement ceux-là, le droit de divorcer, d'acheter une maison, d'autoriser des soins médicaux sur soi-même ou ses enfants, le droit de choisir son métier ou sa profession et de l'exercer, le droit d'avoir un salaire décent, le droit de vivre, de respirer, de marcher en liberté sur la rue le jour ET la nuit, le droit de... le droit de ... le droit de ...

On est parties de tellement loin qu'elle est longue l'énumération des marches qui ont été gravies, une à une, pour atteindre ce qui ressemble aujourd'hui à un statut d'être humain digne et égale en droits. Et il en reste encore ...

Le 8 mars, c'est aussi la célébration de toutes celles qui ont donné leur temps, leur énergie, leur talent et une partie de leur vie pour faire avancer la cause des femmes. Ces militantes qui ont essuyé refus après refus, dont on se moque si souvent, qu'on oublie facilement mais qui ne baissent (ne baissaient) pas facilement les bras et qui continuent de croire que le mot justice peut avoir un sens.

J'ai été l'une de ces militantes, dans une vie antérieure, comme on dit. Plein de beaux souvenirs d'avoir participé à des collectifs de lutte, comme Les Têtes de Pioche, qui publiait un petit journal (plus tard, il y a eu La Vie en Rose, un magazine à la couverture glacée en couleur, mais c'est une autre histoire), d'avoir fait des reportages, des émissions et des séries à la radio et à la télévision pour montrer, nommer, expliquer le formidable mouvement des femmes, publié un livre, (Pour en finir avec le patriarcat -- mauvais titre, choisi par l'éditeur) aujourd'hui disparu sauf pour les exemplaires qui restent dans mon sous-sol, rencontré des centaines de groupes de femmes, donné des ateliers, des conférences, des entrevues ... Tant et tant de choses qui s'effacent avec le temps, un peu comme des traces de pas sur le sable.

Ce qui reste, ce sont les résultats de ces années de lutte et de militance qui ont permis de changer bien des choses en peu de temps. Quand les femmes de ma génération racontent de quoi le monde avait l'air à l'époque de notre jeunesse, on a l'impression de décrire une sorte de moyen-âge. Et pourtant! Pour moi, comme pour d'autres, la militance n'était ni un choix ni une vocation; fallait se battre pour faire son chemin, tout simplement!

Elles en ont parcouru du chemin, les femmes, depuis 40, 50, 75 ou 100 ans! J'aimerais bien qu'on raconte ce parcours-là dans les cours d'histoire du primaire et du secondaire -- tiens, paraît qu'on fait une révision des programmes d'histoire en ce moment, ça tombe bien!

J'aimerais bien qu'à part le droit de vote et l'élection de la première femme députée, de la création des Conseil du statut de la femme et de l'adoption de certains lois-clés, on parle aussi des aspects quotidiens et intimes de la vie des femmes qui ont changé, comme le droit de faire (ou de ne pas faire) l'amour quand et avec qui on en a envie, la possibilité de choisir le moment d'avoir des enfants, de ralentir ou de continuer son parcours professionnel, de cesser d'être la proie de toutes sortes d'agressions, verbales, physiques, psychologiques ou sexuelles, de la part de tout un chacun des mâles de cette planète! etc. etc. etc.

J'aimerais bien qu'on parle aussi des injustices et des inégalités qui subsistent. Ici et ailleurs. De la pauvreté des femmes, jeunes ou vieilles, de la misère que certaines doivent endurer pour survivre, avec ou sans leurs enfants, de toutes les violences qu'elles subissent, de toutes les formes que prend la difficulté d'être, de s'affirmer et de grandir quand on est une femme, dans ce monde d'aujourd'hui. Une femme ordinaire mais aussi une femme différente : âgée,  gaie, handicapée, solitaire, malade. Quand le sentier de sa vie n'emprunte pas le même chemin que tout le monde, quand on est ou qu'on naît en dehors du cadre habituel et général, quand on n'est pas tout à fait comme « les autres ».

J'aimerais qu'on célèbre la vitalité et la beauté de TOUTES les femmes! Et le chemin que chacune parcourt à sa façon, pour gagner sa liberté et le droit de vivre comme elle veut.
Pour moi, c'est ça la journée des femmes!

Bon 8 mars!

jeudi 7 mars 2013

On avance!

Une semaine sans vous donner de nouvelles mais les travaux de rénovation, vous connaissez ça, n'avancent jamais au rythme prévu! On a beau travailler tous les jours, fidèlement, la liste des choses à faire continue de s'allonger sans arrêt!

Mais on avance! Très bien même! Non, c'est pas encore fini! D'ailleurs, la date du déménagement de la Caracole a été reportée de 6 jours : ce sera le jeudi 14 mars (et non demain).

Jusqu'à présent, Pauline a réussi à poser tout le plancher flottant dans la salle de séjour et dans la chambre à coucher. Un travail de moniale, surtout dans les recoins sous la tête du lit. Mais le résultat est probant : le nouveau plancher frappe l'oeil et donne une belle allure à toute la maison. Les photos parlent d'elles-mêmes, je crois!





Le séjour avant ...

... et après!






















La chambre à coucher posait des défis particulièrement intéressants, que Pauline a su relever avec brio!






Sous la tête du lit avant ...




... et après!





Fond de la penderie avant ...



... et après!









La marche de la chambre : découpage pour les plaques
de chauffage et pour les tringles.


À elle seule, la marche entre les deux paliers a pris une demi-journée de travail. Mais ça valait la peine!!!



La fameuse marche!






Faut dire que la Mamie grise qui réalise tous les travaux fait littéralement fureur alentour : plein de monde viennent la voir, inspecter l'état du chantier, fournir un petit conseil et surtout s'assurer que la rumeur est bien fondée : c'est une femme toute seule  (entendre : sans homme) qui fait tout cela! Incroyable! Parions qu'elle va recevoir des demandes et des offres de contrat!



Pauline s'est équipée de nouveaux outils ...


... et installé son atelier en plein air!

Prochaine étape : la salle d'eau!

lundi 25 février 2013

Bonne pleine lune!

Voici, en vrac, quelques nouvelles fraîches!

Nous avons pris possession de la « maison » samedi dernier, au moment où les propriétaires ont quitté définitivement les lieux en nous laissant toute une poignée de trousseaux de clés!


Chuck et Jo : les anciens propriétaires
 Et les nouvelles propriétaires :















Ce matin, début officiel des travaux de rénovation. Branle-bas de combat!

Le tapis du séjour est déjà arraché et rendu aux poubelles. Dès demain, commencera l'installation du nouveau plancher. On perd pas une minute ...

Je vous épargne les photos de l'intérieur pendant les travaux, c'est plutôt déprimant!
Mieux vaut regarder la pleine lune et faire un voeu!



mardi 19 février 2013

Cinquante ans plus tard!

Le malaise sans nom, ça vous rappelle quelque chose?

Il s'agit d'un des concepts clés que proposait l'auteure féministe Betty Friedan dans son premier livre, intitulé The Feminine Mystique, qui fut publié le 19 février 1963, il y a cinquante ans exactement aujourd'hui! Depuis, ce livre fondateur a été traduit en plusieurs langues et publié à des millions d'exemplaires. Une lecture qui devrait être obligatoire pour les filles comme pour les garçons, au secondaire ou au collège.

La section Books du Huffington Post américain publie à cette occasion un excellent article du professeur Peter Drier, sur le sujet. À lire absolument, si le féminisme ET l'histoire vous intéressent (et que vous lisez l'anglais évidemment)! C'est long, mais c'est bon jusqu'à la fin!

Titre : The Feminine Mystique and Women's Equality -- 50 Years Later

Hyperlien : http://www.huffingtonpost.com/peter-dreier/the-feminine-mystique-betty-friedan_b_2712355.html

Comme le souligne Drier, le féminisme est encore nécessaire aujourd'hui, même si le sens du terme a été pas mal galvaudé et ne signifie plus la même chose qu'au moment où fut déclenchée cette deuxième vague, grâce entre autres à la publication de The Feminine Mystique.

Une petite citation :

Ironically, because many "feminist" ideas are now taken for granted, few women today think of themselves as "feminists." According to a 2009 poll conducted by CBS News, only 24 percent of American women identify themselves as feminists. But once the word was defined as someone who believes in social, political, and economic equality of the sexes, the figure jumps to 65 percent.

En somme, nos enfants ne s'identifient pas aux mêmes luttes que nous. Normal. Ce qui est beaucoup plus triste, c'est qu'on oublie (ou qu'on prend pour acquis) le formidable héritage politique, social, culturel et humain qu'ont laissé les féministes de la génération de Friedan, et de celles qui ont suivi, dont la mienne.

Les choses n'ont pas toujours été comme elles le sont aujourd'hui, tant s'en faut! Le monde a tellement changé en cinquante ans, encore plus qu'on peut l'imaginer. On a beau diffuser des séries plus ou moins nostalgiques sur les années '60 ou '70,  on a toujours du mal à peindre avec justesse le tableau de ce qu'était la vie pour les jeunes femmes que nous étions à cette époque-là.

On fait souvent allusion aux fantaisies et même aux excentricités qui ont parfois entouré nos prises de position (flower power, beatniks et compagnie). On a même inventé le mythe des soutiens-gorge brûlés (à l'origine, c'est un « mensonge » imaginé par une jeune journaliste qui voulait attirer l'attention  sur le mouvement des femmes), mais on ne dit jamais vraiment comment l'avenir était bouché pour les adolescentes de ma génération, à quel point les chemins étaient tracés d'avance pour les jeunes adultes que nous étions et comme il nous a fallu déployer d'énergie, de persévérance, de ténacité et d'obstination pour renverser le cours des choses. Changer le destin de nos vies et changer le monde en même temps.

J'évoque ici le discours public, bien sûr, et c'est injuste pour les historiennes féministes qui ont fait et continuent de faire un travail formidable -- coup de chapeau en passant! Mais leurs ouvrages restent trop souvent limités aux cercles universitaires ou collégiaux. Dans la culture populaire, la marque des féministes de cette deuxième vague et de celle qui a suivi tend à s'estomper un peu trop facilement, me semble-t-il.

D'où le devoir de mémoire. Je rêve qu'avant de les oublier, nous parvenions à raconter, pour le grand public, les choses telles qu'elles se sont vraiment passées, dans le quotidien ordinaire des gens ordinaires, pour qu'au moins nos descendant-e-s sachent et comprennent le chemin parcouru, au-delà des clichés et des anecdotes frelatées.

Un rêve, quoi!


Betty Friedan en 1960


dimanche 17 février 2013

Caracole cinco (ou caracol quinto, c'est selon!)




Ça y est, c'est fait!





Dans quelques temps, c'est sur une autre Caracole que nous accrocherons notre panneau de résidentes saisonnières!

Oui, oui! Nous sommes désormais les heureuses propriétaires d'une petite habitation mobile semi-permanente en Floride. Explications.

Petite habitation : le mot « maison » réfère ici à une structure installée dans/sur le sol, qui ne peut être déplacée (facilement). Très compliqué à acquérir pour des étrangères comme nous.

Mobile : nous avons donc accès à des maisons « mobiles », terme qui désigne une très grande variété de constructions et d'habitations.

Semi-permanente : pour contourner les finasseries administratives et fonctionnairistes, il faut donc trouver quelque chose qui se bouge (mobile) mais qui est en même temps ancré au sol, de façon temporaire.

EURÉKA! Une caravane à sellette, appelée communément fifth wheel, qui conserve ses roues mais qui ne bouge plus -- entre autres parce qu'elle est attachée au sol par des sangles.

Nous en avons trouvé une qui répond exactement à nos désirs et à  nos besoins, dont les propriétaires voulaient se défaire (à contrecoeur) parce qu'ils ont acheté une autre « maison mobile » tout en demandant un prix raisonnable, correspondant à nos moyens.

La voici donc : TADAM !





Description technique de la bibite : c'est une Jayco, modèle Designer Legacy, 2003. Longueur : 38 pieds, 3 extensions. La chambre est dans la capucine en avant. Le centre et l'arrière, où se trouvent le séjour, la cuisine et la dinette,  font 21 pieds x 14 (une fois les extensions ouvertes). Salle de bain sur le palier intermédiaire (avant d'accéder à la chambre), avec douche en coin, comme on aime.

On y trouve toutes les commodités habituelles : climatisation, chauffage, TV / radio - DVD - cinéma maison, cuisinière et frigo, emplacement pour laveuse /sécheuse, lit king, etc. Plus quelques petites finesses qu'on appréciera : une armoire pour les vêtements à l'entrée, un espace pour le balai et les articles de nettoyage, beaucoup d'espace de rangement dans la cuisine (casseroles, garde-manger coulissant, appareils, etc.), un espace tablette-table pour l'ordi et l'imprimante, une table et quatre chaises pour manger, un divan-lit, des fauteuils inclinables dans le séjour et un garde-robe plein mur au fond de la chambre.

Vous voulez jeter un coup d'oeil à l'intérieur?


Salle de séjour : belle fenestration sur tous les côtés



La cuisine : espace de travail intéressant



Cette porte mène à la salle de bain et à l'arrière, la chambre.


La dinette : table et chaises et un divant-lit qui s'ouvre


Dans cette extension : les appareils ménagers (cuisinière et frigo),
le garde-manger, l'armoire télé et le meuble d'écriture


La chambre à coucher : petite révision de la décoration à prévoir ...

On devrait prendre possession de notre acquisition d'ici la fin du mois. Nos plans sont de procéder à quelques rénovations avant de la déplacer sur notre site actuel.

Pauline compte installer un plancher flottant dans tout l'espace de séjour (en remplacement du tapis actuel); je veux redécorer la chambre à coucher selon nos goûts; on veut aussi faire des ajustements dans la salle de bain, la cuisine, etc. Bref, deux petites semaines de travaux et beaucoup de bricolage en perspective!

Une fois installée, nous laisserons dans cette nouvelle « maison » toutes nos affaires qui doivent rester en Floride (vêtements, meubles d'été, vaisselle, casseroles, appareils ménagers, literie, etc.) pour remonter dans la Maxie Caracole, allègres et allégées, jusque chez nous au Québec. Et la suite?

On compte vendre la Maxie Caracole ET la Jeep pour se procurer une fourgonnette avec laquelle nous ferons désormais la route entre Stanstead et St.Petersburg.

Voilà! Vous savez tout, maintenant!  Il nous fallait traverser l'intense barrière de la paperasserie administrative avant de l'annoncer. C'est maintenant presque terminé --  à lui seul, le transfert du titre de propriété a nécessité pas moins de trois déplacements au bureau de comté. L'État de la Floride a une très mauvaise réputation (bien méritée, semble-t-il) pour tout ce qui touche les procédures administratives (licences, permis, transferts, enregistrements, etc.). On y a goûté tout plein! De quoi décourager les plus tenaces ... mais on a survécu!

Pourquoi ce changement?

Pour avoir plus d'espace de vie -- nous comptons passer de 5 à 6 mois par an en Floride à compter de l'an prochain. Il nous fallait donc s'installer de manière plus permanente.

Pour avoir plus d'espace aussi pour accueillir des invité-e-s, famille et ami-e-s, qui viendront nous faire une petite visite. L'an prochain, nous construirons une Florida (sun)room, soit une annexe qui doublera l'espace disponible et qui s'ouvrira sur un patio extérieur. Des projets, des projets!

Pourquoi Caracole cinco?

Parce que cette CARAvane mérite bien de conserver le nom de CARAcole, auquel on est attachées. Ensuite, parce que c'est la cinquième de la série, après le « petit ballon » Caravan transformée en campeur, la roulotte Trail Lite, la Minnie Winnebago et la Maxie Georgetown.  En fait, mieux vaudrait dire « caracol quinto », mais comme on féminise l'escargote et qu'on arrondit, ça donne autre chose!


Maintenant, vous savez tout de ce qui nous occupe et nous captive depuis quelque temps! Dites-nous ce que vous en pensez! Nous, on vous tiendra au courant de la progression des travaux.

Bon dimanche!


jeudi 14 février 2013

Bonne fête de l'amour!

Pour ceux et celles qui y croient, et pour les autres aussi :
Joyeuse Saint-Valentin!

To all those who believe in it and for the others as well :
Happy Valentine's Day

En langage des signes, ça donne ceci (trouvé sur FB ce matin) :