Noël! Noël!
Inévitable : une sorte de frénésie s'empare de tout, à quelques jours de Noël. Pourtant, c'est la folie dans les magasins. tout le monde court pour l'achat des provisions, des derniers cadeaux, des petits riens dutout qui vont agrémenter la journée spéciale.
Comme chaque année, je me sens submergée par tout ce branle-bas. Notre sapin, que Pauline est allée couper dans le boisé d'en avant, trône tout nu dans le salon, en attente des décorations et des lumières. Le petit village s'illumine chaque soir : c'est ce qui me met le plus dans l'esprit du temps!
Il s'éveille quand la nuit tombe et, avec la guirlande de lumières qui court le long de la galerie dehors, ce petit village tout modeste évoque les plus jolis Noëls d'antant. Car cette fête-là, elle est surtout remplie des meilleurs souvenirs d'enfance, la nôtre, celle de nos enfants, celle de tous les petit-e-s.
Pourtant, au fil du temps et à force de subir les assauts de cynisme largement distribués, la magie finit par s'émousser un peu. Je me prends même à rêver d'un Noël sans cohue, sans magasins, sans tempête de neige, sans sapin dans le salon, sans l'enfilade des visites, des soupers, des fêtes et des partys. Comment me sentirais-je si j'étais loin d'ici, sous le chaud soleil de la Floride et que la façon de célébrer, cette année, était d'aller faire une promenade au bord de la mer pour marcher dans le sable et ramasser des coquillages?
J'aurais probablement le coeur lourd de nostalgie, j'imaginerais les lumières brillant dans les yeux des enfants, l'odeur de la dinde et je m'ennuirais du bon vieux temps.
Alors, au boulot : reste du ménage, de la popote, des emballages, des décorations et tout un tas de choses à faire!
Journal quotidien ou presque d’une saison passée dans nos quartiers d’hiver floridiens, à bord de la Maxie Caracole, ce véritable condo sur roues qui nous amène loin de la froidure québécoise jusque sous des cieux plus cléments. Cette chronique est destinée à ponctuer les quatre premiers mois de 2013, qui se passeront au bord du golfe du Mexique, à St. Petersburg, sur une petite péninsule rattachée à la côté ouest de la Floride.
jeudi 20 décembre 2012
lundi 17 décembre 2012
Avent : lundi, 17 décembre 2012.
L'Avent : période qui précède la fête de Noël et au cours de laquelle les fidèles s'adonnent aux préparatifs de la fête.
Nous sommes dans l'Avent de notre départ pour quatre mois en Floride. Même si ça sonne abominablement banal, partir pour la Floride, c'est une grosse affaire! Bagages, provisions, formalités, un millier de choses à prévoir, des listes à cocher et, surtout, par-dessus tout, la préparation à la transition, le changement d'état d'esprit, la mutation. J'y reviendrai.
Caracole : escargot en espagnol. Le mot nous est prêté par notre amie Hannia et notre Maxie est ainsi baptisée parce qu'elle symbolise l'escargot, ou la tortue : notre maison/carapace, le toit qui nous abrite et que nous traînons à travers routes et chemins jusqu'à notre petit coin de bonheur, au bord de la mer.
Caracole, c'est aussi le titre de ce blogue, que je vois comme une fenêtre à travers laquelle je passerai un regard pour voir le monde, observer la vie, regarder la terre tourner et ... soupirer, m'exclamer, rire, crier et dire ce que j'en pense!
Caracole, synonyme de liberté, d'expression. Comme une expérience d'écriture, de réflexion, de partage. Une invitation à échanger, à se parler de choses quotidiennes et fondamentales, légères ou vitales, de ce qui nous agite et nous habite. Le temps qu'il fait, bien entendu, mais aussi l'air du temps, le souffle de la vie, le sens de l'existence, autant que de la marche de la terre, lente et patiente, du mouvement des astres et des gestes que posent les petites et les grandes personnes.
L'Avent : période qui précède la fête de Noël et au cours de laquelle les fidèles s'adonnent aux préparatifs de la fête.
Nous sommes dans l'Avent de notre départ pour quatre mois en Floride. Même si ça sonne abominablement banal, partir pour la Floride, c'est une grosse affaire! Bagages, provisions, formalités, un millier de choses à prévoir, des listes à cocher et, surtout, par-dessus tout, la préparation à la transition, le changement d'état d'esprit, la mutation. J'y reviendrai.
Caracole : escargot en espagnol. Le mot nous est prêté par notre amie Hannia et notre Maxie est ainsi baptisée parce qu'elle symbolise l'escargot, ou la tortue : notre maison/carapace, le toit qui nous abrite et que nous traînons à travers routes et chemins jusqu'à notre petit coin de bonheur, au bord de la mer.
Caracole, c'est aussi le titre de ce blogue, que je vois comme une fenêtre à travers laquelle je passerai un regard pour voir le monde, observer la vie, regarder la terre tourner et ... soupirer, m'exclamer, rire, crier et dire ce que j'en pense!
Caracole, synonyme de liberté, d'expression. Comme une expérience d'écriture, de réflexion, de partage. Une invitation à échanger, à se parler de choses quotidiennes et fondamentales, légères ou vitales, de ce qui nous agite et nous habite. Le temps qu'il fait, bien entendu, mais aussi l'air du temps, le souffle de la vie, le sens de l'existence, autant que de la marche de la terre, lente et patiente, du mouvement des astres et des gestes que posent les petites et les grandes personnes.
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| La Maxie Caracole au Buron |
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| L'intérieur de la Maxie au moment de l'achat en 2011 |
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